L’an dernier, Max Kühner avait remporté la Global Champions League de Shanghai avec les Shanghai Swans. Lors de la première manche, l’Autrichien s’était imposé individuellement dans l’épreuve à 1,60 m avec le hongre de 15 ans EIC Up Too Jacco Blue (par Chacco-Blue).

Nicola Philippaerts avait pris la deuxième place avec la jument BWP de 16 ans Katanga vh Dingeshof (par Cardento).

Le top trois de cette qualification pour le Grand Prix avait été complété par Peder Fredricson en selle sur Alcapone des Carmille (par Diamant de Semilly). Juste en dehors du podium, Niels Bruynseels avait mené son hongre sBs de 17 ans Delux van T&L (par Toulon) sans faute jusqu’à la dixième place.

Une épreuve exigeante

Le nouveau format de la Global Champions League met les couples sous pression : seuls les dix meilleures équipes accèdent à la manche suivante, et, contrairement à auparavant, elles débutent directement à une hauteur de 1,60 m. Dans ce système, chaque faute compte.

Jur Vrieling avait engagé un cheval relativement inexpérimenté, Kentucky RW (par Berlin).
« C’était un parcours exigeant si votre cheval manque d’expérience à ce niveau », explique Vrieling. « Mon rôle en tant que cavalier consistait vraiment à donner suffisamment de confiance au cheval. Avec le bon soutien, ils peuvent donner un peu plus », conclut le Néerlandais.

« La ligne la plus difficile était le triple combiné, avec une entrée sur un oxer en pointe (barre en biais), suivie d’une double combinaison de verticaux. On arrive avec du galop sur l’oxer, mais il faut ensuite reprendre pour la combinaison. C’était le plus grand défi. »

Résultats