Une représentation élargie

Le groupe de travail a réuni un large éventail d'acteurs de la communauté équestre internationale. Parmi les participants figuraient notamment des représentants :

  • du Conseil d'administration et des Comités techniques de la FEI ;

  • des Fédérations nationales et des Groupes régionaux ;

  • des Commissions vétérinaire et des athlètes ;

  • des officiels de la FEI, ainsi que des associations de cavaliers et d'officiels.

Les règles relatives au sang et le bien-être des chevaux au cœur des discussions

Au cours de la réunion, les participants ont examiné les règles actuellement en vigueur au sein de la FEI concernant la présence de sang sur les chevaux, lesquelles diffèrent encore selon les disciplines. Ils ont également étudié les propositions de modification des règlements soumises dans le cadre du processus officiel de révision des règles.

Un consensus s'est dégagé : le bien-être du cheval doit demeurer le principe fondamental de toute réglementation. Le groupe de travail a estimé que les dispositions actuelles relatives aux cas graves de maltraitance sont solides, tout en reconnaissant que certaines situations particulières nécessitent une harmonisation plus poussée.

Les prochaines étapes

Dans son allocution d'ouverture, le président de la FEI, Ingmar De Vos, a rappelé que la création de ce groupe de travail faisait suite aux engagements pris lors de l'Assemblée générale de la FEI de l'an dernier. Selon lui, le dialogue entre les différentes disciplines constitue une étape indispensable pour parvenir à un cadre réglementaire cohérent et durable.

Le Conseil d'administration de la FEI examinera prochainement les conclusions de cette première réunion afin de définir les prochaines étapes du processus d'harmonisation.